

Max Parisot du Lyaumont appartient à ces rares-là : ceux qui ne s'adaptent pas — ils inventent.
Né en 1945, il a traversé le siècle comme on traverse un paysage : avec patience, précision, et cette obsession du vrai qui finit par brûler.
Puis il a compris quelque chose de simple et de vertigineux : la photographie ne suffit pas quand on porte un monde en soi. Alors il a déplacé la peinture. Il l'a sortie de ses frontières. Il l'a rendue à nouveau dangereuse, libre, et vivante.


Les Années Photographie
La patience de la lumière.
La photographie lui a appris la patience : celle qui fait que l’on attend la lumière au lieu de la voler.
Pendant des décennies, il a observé le monde. Non pas comme un touriste — comme un homme qui cherche une vérité dans les détails.
Il a compris que le réel contient déjà des rêves. Mais qu’il faut parfois le déplacer, le pousser, le faire basculer… pour que le rêve apparaisse.


La Bascule (2012)
De l'observation à la construction.
Un jour, Max comprend qu’il ne veut plus seulement capter. Il veut construire.
Construire des mondes où l’on respire. Où l’humain redevient central. Où l’image ne sert pas à distraire, mais à révéler.
C’est ici que le Digitalisme naît : comme une nécessité.
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